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 Jonathan Louis ❞ you don't know me

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Jonathan L. Richardson
Jonathan L. Richardson
gryffondor
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Messages : 19
Date d'inscription : 10/07/2012
Célébrité : Robert Sheehan
Origine : Sang moldu, sorcier depuis peu
Âge du personnage : 17 ans.

MessageSujet: Jonathan Louis ❞ you don't know me   Mar 10 Juil - 3:59


feat ϟ Robert Sheehan, Tumblr (gifs), Delightful (avatar)
Jonathan Louis Richardson


“ welcome to my life „

nom prénoms: jonathan louis richardson âge: 17 ans anniversaire: 21 juin origines: irlandaises orientation sexuelle: hétérosexuelle profession ou année d'études: entame sa septième année sorcier/ancien moldu/créature: ancien moldu nature du sang: moldu connaît la magie depuis: quelques mois seulement possède une baguette: de façon illégale épouvantard: être prisonnier entre quatre murs (jonathan est claustrophobe)


ϟ show me some magic !
Tu clignes des yeux une, deux puis trois fois. Tu ne crois pas ce que tu vois, tu te penses fou et pourtant, tes deux yeux sont grands ouverts et ton cerveau t’envoie des signes te connectant à la réalité. Ton cœur fait un bond sous ta cage thoracique, tu es partagé entre la peur de voir ce monde s’évanouir et le bonheur pur de ce paysage qui se développe sous tes yeux. Tu as toujours été connu en tant que joueur à Poudlard mais, être connu de tous ces gens ? Voler sur un des meilleurs balais du monde ? Tu clignes des yeux encore, tu t’attends à ce que tout ce décor ne soit qu’un rêve, à ce que tout disparaisse d’une seconde à l’autre mais non, tout demeure présent et immobile – autant en profiter, que tu te dis. Tu es dans un stade immense – un stade à ciel ouvert, avec des portes de sorties à tous les centimètres – rempli de gens présents pour te regarder voler, pour te regarder gagner, tu le sais, tu le sens. Tu n’as pas besoin de les attendre crier ton nom. Ce que tu recherches n’est pas la popularité – non, c’est la possibilité, la permission de pratiquer ton sport favori à volonté. En tant que joueur professionnel, rien ne peut plus t’arrêter. Ce rêve te donne des ailes et tu restes là, figé, ébloui par tout cet arc-en-ciel de couleurs. Tu remarques également qu’il n’y a pas de murs, il n’y aucun endroit où tu risques de rester pris par malchance; c’est un léger détail maintenant que tu es un joueur de Quidditch de métier mais, tu dois t’avouer que des kilomètres et des kilomètres de liberté, ça fait tout de même plaisir à voir. Ton rêve se termine et tu replonges tranquillement dans le sommeil, le cœur un peu plus léger.



once upon a time


AVANT-PROPOS❞
heading for the sun

C'est avant tout un être de foule, un extraverti et un sociable. Il n'a pas de gêne à proprement parlé et n'a pas non plus de préjugés, il parle à tout le monde. Il ne peut tout simplement pas vivre seul.

C'est un sportif jusqu'à la moelle, peut-être même plus qu'il est sociable. Il passe ses journées de congé entières sur son balai, à courir après le vif d'or. Vous le cherchez lors d'une pause entre deux cours ? Aller au terrain de Quidditch, il y sera. Il y passerait même ses nuits s'il le pouvait. Rester immobile, c'est pas pour lui. Ce besoin constant de bouger explique sans doute sa plus grande peur, celle d'être coincée être quatre murs.

C'est un être complexe. Personne n'est jamais vraiment en mesure de le cerner complètement, de comprendre ses motivations ou ses idées. Il vous donne l'impression d'être en constant changement alors qu'il a des opinons bien arrêtées sur certains sujets.

C'est une personne honnête. Il ne ment pas vraiment, à un tel point que ça en est parfois dérangeant. Il vit en très belle harmonie avec sa franchise et assure tout autant ce qu'il dit que sa personnalité. Il est comme il est et il en sera toujours ainsi.

C'est quelqu'un qui n'aime pas s'attacher. Il n'aime pas s'engager. Il a besoin de sa liberté, de sa zone de confort. Il aime pouvoir changer d'avis, faire des nouveaux plans à la dernière minute sans que qui que ce soit ne puisse l'arrêter.

Il aime décider par lui-même, faire ses propres choix et décisions et n'aime pas qu'on prenne sa place. Il est son propre chef et a tendance à monter sur ses grands chevaux lorsqu'on croit savoir mieux que lui ce qu'il vaut ou ce qu'il veut.

Il est quelqu'un de confiant. Confiant envers sa personne, moins envers les autres. Il se tient toujours un peu sur ses gardes, avec raison. Il n'est pas arrogant ni vantard pour autant. Il se connaît bien (très bien même), sait où se trouver ses limites, quelles sont ses qualités et ses défauts.



CHAPITRE UN❞
we all need a little magic in our lives

Ton père est assis à table, intrigué par une petite boîte de carton posée au centre de la table. Elle n’est pas comme les friandises que vous avez l’habitude de manger, étant moldus. Ton père hésite à goûter à une de ses friandises – une boîte de bonbons envoyée par la poste n’est sûrement pas ce qu’il y a de plus sécuritaire. Tu entres dans la maison et tu accours à ses côtés, affamé de cette journée à courir partout et à jouer dans la rue avec des amis. Tu tends le bras, saisit un des bonbons dans la boîte et le mange avant que ton père n’est le temps de t’en empêcher. Il est là, figé, le bras suspendu dans les airs. Tu ne comprends, tu hausses un sourcil et te retient pour lui demander, la bouche pleine, ce qui se passe. « Ils sont arrivés par la poste, je ne suis pas certain qu’ils soient comestibles. » Il hésite et craint le pire; tu en as mangé, tu t’es exposé au danger. Tu te dis qu’il est paranoïaque, ce ne sont que des bonbons – pour une fois, il avait raison, tu avais tort. Tu l’avales et sert un de tes plus beaux sourires à ton père. « T’as vu ? J’en ai mangé et je ne suis toujours pas mort. » Ton père grogne, les effets secondaires peuvent tarder à apparaître. « Goûte s’y, ils ont un goût génial. » Il soupire et en saisit un à son tour – un seul bonbon, c’est tout ce qu’il fallut pour transformer vos vies. Vous étiez des ordinaires personnes vivant au milieu d’une tonne de moldus et, une fois cette nouvelle friandise digérée, vous serez des sorciers, changés à jamais.
Tes amis et toi êtes en feu – et en sueur. La partie est avancée, le ballon est à tes pieds. L’adrénaline coule dans tes veines, se mélangeant à cette magie qui bouillonne. Ton équipe est sur le point de gagner. Tu n’es pas mauvais perdant, tu adores l’esprit de la compétition. Tu veux gagner, tu as le ballon, c’est l’occasion rêvée de marquer le but déterminant. Le stress prend de la place, ton cœur bat à toute à l’heure. Tu t’élances, ton pied s’avance pour envoyer le ballon à l’autre bout de votre terrain improvisé. Soudainement, tu t’arrêtes, surpris. Ton pied ne rencontre aucune surface dure, le ballon n’est plus sous tes yeux. Tu le cherches – quelqu’un a pu te le voler dans un moment d’inattention – mais personne ne l’a. Tes amis sont aussi immobiles que des statues, le regard impressionné pointé vers le ciel. Tu souris, t’attendant à un avion momentanément transformé en une soucoupe volante par leur imagination débordante. Tu lèves la tête et vois ce qui stupéfait tes coéquipiers : le ballon blanc et noir est au-dessus de vos têtes, bondissant lentement sur place, suspendu au milieu de nulle part. Il n’est pas accroché à un arbre ni sur le toit d’une maison. Non, il vole – étrangement et simplement. « C’est… c’est arrivé comment ? » que tu demandes, bouleversé. Un de tes amis, Tony, s’approche de toi pour te répondre. Il pose sa main sur ton épaule, craintif à l’idée que tu l’envoie à son tour dans le ciel.
« T’as rien vu ? C’est toi qui l’as fait voler. Tu étais concentré, tu t’apprêtais à le botter et, il s’est mis à voler, là, directement sous nos yeux. J’y crois pas… te… tu… qu’est-ce qui t’arrives, Jon ? »
« Je ne sais pas, Tony, je ne sais pas. » Tu ne comprends pas ce qui t’arrive, sans doute moins que tous ces garçons présents. Tu te retournes, les salue rapidement et cours chez toi. Tu es un sorcier, tu n’en reviens pas. Par hasard, ton père t’apprend que, lui aussi, a vécu une étrange apparition magique pendant ton absence. Le fait que tu ne sois pas le seul à traverser cet évènement farfelu et inattendu – en fait, bientôt, toute la ville le vivra à son tour – t’aidera à l’accepter.

Quelques mois plus tard, cette magie à petites doses commence tranquillement à faire partie de ta vie, de toi-même. Il y a encore des moments où tu ne comprends pas le pourquoi du comment, mais, ton entrée à Poudlard donna des réponses à la majorité de tes questions. Tu avais même une baguette magique – comme dans les films, comme dans les livres. À l’exception que, désormais, c’était ta réalité.



CHAPITRE DEUX❞
young cardinal take flight
return to nest in the black of night

Dans notre vie, nous passons à côté de millions de personnes sans même le savoir. Certains bouleversent votre vie, d’autres ne nous regardent même pas. Nous en ignorons certains, nous en observons d’autres.

Tu l’as remarqué, tu l’as vu. Elle n’est pas passée inaperçue alors que c’est peut-être ce qu’elle aurait voulu. Ces cheveux blonds, ces yeux bleus, ce sourire magnifique, tout chez cette petite femme te fit chavirer, lentement mais sûrement. Ce n’était pas un coup de foudre, ce n’était pas l’amour dès le premier coup d’œil. Elle t’intriguait, tout simplement. Sociable et curieux, tu avais envie de la connaître, d’en savoir plus sur elle. Tout le monde avait un intérêt pour toi, chaque personne reflétait une potentielle amitié à tes yeux. La jeune femme te fuyait. À chaque moment où elle apparaissait dans ton champ de vision, il ne lui fallait pas plus d’une seconde pour disparaître. Lorsque tu la saluais, elle semblait courir pour être loin de toi. Tu aurais pu croire que tu la dégoûtais, qu’elle te détestait déjà mais, tu te contentas de te dire que ce n’était que le hasard et que sa timidité prenait plus de place que ce que tu croyais.

Tu n’as jamais voulu la menacer ni l’effrayer. Elle est mystérieuse et, cela te plaît. Elle t’intrigue, elle joue avec ta curiosité. Elle n’est peut-être pas le genre de personne avec qui tu as l’habitude d’être ou de sortir mais quelque chose chez elle te murmure de persister. Quelque chose te dit qu’un jour, elle te regardera droit dans les yeux. Et, à cet instant, tu pourrais enfin lui demander son prénom et l’inviter à discuter. Elle te connaît peut-être, peut-être pas. Elle t’appréciera peut-être, peut-être pas. Tu continues ta vie, tu parles aux autres, tu joues au Quidditch. C’est toujours lorsqu’on cesse de chercher quelque chose qu’on le trouve. Tu cessas tranquillement de la chercher, te disant que si elle le voulait, elle pourrait facilement te trouver.

Il faut laisser au temps le temps de faire son travail.



CHAPITRE TROIS❞
destroying all the evidence

Tu entends que quelqu’un toque à la porte. Ton père est dans son bureau, le nez plongé dans de la paperasse à remettre au ministère demain matin. Tu t’assures qu’il n’a pas l’intention de se lever et tu descends les escaliers à toute vitesse et bondis sur le plancher du rez-de-chaussée. On est porté à croire que tu fais une course contre la montre ou contre toi-même mais non, la vitesse, le mouvement, c’est ton état naturel. Tu fais un nouveau bond devant la porte, tu ouvres la porte et tu t’arrêtes, interdit. Devant toi se tient une magnifique femme aux cheveux d’un roux feu et aux yeux bleus. Tu as l’étrange impression qu’elle essaie de déchiffrer ton âme par ta simple présence. Rapidement, tu te dis que c’est sans doute une conquête de ton père. Tu te retournes, prêt à aller le chercher mais la dame te supplie de rester, t’arrêtant de sa douce voix et d’une délicate pression sur ton bras. Tu figes sur place; cette femme dégage quelque chose qui t’intrigue et te terrorise en même temps et ce, sans que tu ne puisses en expliquer le pourquoi. « Reste… c’est à toi que je veux parler » qu’elle te dit, hésitante. Tu la regardes, tu ne peux pas détourner ton attention de ses iris bleu, ces iris que tu connais pourtant si bien. Ces iris, ce sont aussi les tiens. « Je peux faire quelque chose pour vous aider ? » Tu hésites, tu n’as rien à vendre, rien à lui offrir et tu ne connais aucune enseignante lui ressemblant. Que peut-elle bien te vouloir ? Tu n’es qu’un jeune de quinze ans, tu ne vois vraiment pas en quoi tu pourrais lui être utile. Elle veut peut-être apprendre à jouer au Quidditch, que tu penses en riant. « En fait… je suis ta mère, Jonathan » qu’elle continue, utilisant tout le courage qui lui restait. Elle soupire, essayant visiblement de se débarrasser d’un peu de pression.

Évidemment, tu ne la crois pas. N’importe qui pourrait débarquer chez toi, venir cogner à ta porte et faire semblant d’être ta mère. Pour quelle raison, tu n’en avais aucune idée, mais c’était tout de même possible. Tu restes immobile dans le cadre de la porte, tu te balances quelques instants sur un pied puis sur l’autre, ne sachant pas quoi faire d’autre. Elle te parle encore, tu ne l’écoutes qu’à moitié – toute cette histoire te semble être tirée par les cheveux. Ta mère est décédée d’une maladie grave une année ou deux après ta naissance, elle n’a pas été éloignée de toi contre son gré. Une partie de doute persiste, une partie de toi se dit : « et si c’était vrai ? » Tu aurais une mère, une mère à tes côtés, ce n’est pas rien. Tu ne vois qu’une solution : la présenter à ton père et lui demander la véritable identité de ta mère. Il ne sait pas mentir – c’est ce que tu crois, du moins. Tu demandes poliment à la dame de patienter (tu es certain qu’elle ne s’enfuira pas pendant ton absence) puis tu remontes chercher ton père, lui disant que tu as quelque chose d’urgent à lui montrer – « non, ça ne peut pas attendre ».

Le temps s’est arrêté, le monde s’est figé. Tu regardes ton père et l’inconnue à tour de rôle et résiste à l’envie de vérifier s’ils n’ont pas été pétrifiés par un quelconque sorcier sorti de nulle part. Ils ne bougent pas d’un poil et ton père a ridiculement pâli. Son teint rouge et épuisé est désormais alerte et plus blême que du lait caillé. Il n’est pas bien, il n’aime pas ce qu’il voit, c’est évident. « Papa, tu peux me dire qui est cette femme ? » que tu lui demandais, pas question de tourner autour du pot et de passer par quatre chemins. Il te regarde sans te voir. La femme, elle, tremble et semble sur le point d’éclater en sanglots. Elle a l’air si fragile, si facile à briser, si facile à détruire… Elle supplie ton père dans un langage silencieux que tu ne comprends pas et lui, demeure de marbre. « Pa ? » Il ne te répond toujours pas. Heureusement pour toi, tu juges qu’il est plus sage de ne pas intervenir. La tension est si grande que tu peux presque tendre le bras et y toucher – tout menace d’exploser d’une seconde à l’autre, les nerfs de tes parents en particulier.

« Elle a raison. » Il parle si bas que tu dois te pencher pour comprendre ce qu’il dit. Il s’éclaire la gorge, mal à l’aise. « C’est ta mère. » qu’il ajoute un ton plus bas. Cet aveu lui demande beaucoup d’efforts mais cela ne sera jamais autant que ce qu’il te faudra à toi pour un jour, pouvoir lui pardonner tous ces jours de ta vie passés dans le mensonge. Quinze ans à vivre dans l’ignorance, cela ne s’oublie ni du jour au lendemain ni d’un claquement de doigts et encore moins ni d’un simple coup de baguette.