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 «color my life with the chaos of trouble.» ∞ aspen-utopiah

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Aspen-Utopiah L. Oaks
Messages : 16
Date d'inscription : 06/07/2012
Célébrité : Gemma Arterton. ♥
Origine : Sang moldu, sorcier depuis peu
Âge du personnage : Vingt ans.

MessageSujet: «color my life with the chaos of trouble.» ∞ aspen-utopiah   Ven 6 Juil - 23:13


feat ϟ gemma arterton, tumblr
aspen-utopiah lennox oaks


“ le meilleur moyen de réaliser l'impossible c'est de croire que c'est possible „

nom prénoms: oaks, aspen-utopiah lennox âge: vingt ans anniversaire: douze mai origines: anglaises orientation sexuelle: hétérosexuelle profession ou année d'études: ex-mannequin aujourd'hui au chômage, récente admission au Comité des inventions d'excuses à l'usage des Moldus sorcier/ancien moldu/créature: ancien moldu nature du sang: moldu, sorcier depuis peu connaît la magie depuis: quelques semaines possède une baguette: de façon légale ou illégale ? épouvantard: les trous profonds


ϟ show me some magic !
Tu es dans un rêve et ton souhait le plus cher vient de se réaliser... Mis à part qu'une licorne rose paisse dans ton jardin, de quoi s'agit-il ? Tu as dix lignes minimum pour nous confier ton petit secret. La forme est entièrement libre, à toi de nous éblouir en nous entraînant dans les abysses de ton esprit.

ϟ can i get on your magic bus ?
Section facultative. Pour les possessions rares, facultés spéciales, transformations en créature magique des nés sorciers, rédige ici et en une dizaine de lignes minimum un paragraphe explicatif cohérent et convainquant, afin de consolider les bases de tes particularités. Aies de bons arguments. (Dès lors il sera inutile de reposter ta demande dans la section des facultés spéciales.)
Attention cependant, pour être préfet, directeur de maison, ou encore membre d'une équipe de quidditch, il faudra formuler ta demande dans la section adéquate, une fois validé (on te le rappellera).


once upon a time

aspen, tu as reçu un colis de marlon ! C'était ma sœur, toujours prête à tout pour me faire languir des choses les plus simples de la vie, qui se tenait face à moi, ce fameux colis entre ses mains, les doigts incroyablement crispés dessus. J'avais des étoiles dans les yeux, Marlon était mon amour de toujours - quasiment quatre ans que nous étions ensemble - et j'avoue une chose : j'avais tellement hâte de voir ce qu'il se cachait à l'intérieur. Une bague de fiançailles et oh mon dieu j'aurais été la plus heureuse des femmes. montre voir, espèce de petite chipie, et arrête donc de sautiller comme une petite sauterelle je sais que tu convoites énormément ce qu'il y a à l'intérieur mais j'ai le regret de t'annoncer cela : Marlon est à moi et le restera. tu es toute mignonne tu trouveras bien quelqu'un aussi. Elle m'avait tendu l'inespéré colis en baissant les yeux, toue déçue, et moi je m'en saisis toute fière, toute contente, le dandinant partout dans la maison avant d'aller m'isoler avec dans ma chambre. Étudiant d'un peu plus près la mystérieuse boîte de carton, je remarquai qu'il n'y avait aucunement le nom Marlon inscrit, qu'il s'agissait d'un colis tout ce qu'il y avait d'ordinaire, sûrement de la pub ou un cadeau en remerciement de ma fidélité chez Harrods. Tout mon intérêt pour cette stupide boîte avait quasiment disparu, mais je l'ouvrais quand même. A l'intérieur, des étranges petits bonbons à vue d’œil très succulents, que je ne pus m'empêcher d'avaler malgré les nombreux avertissements de ma mère lorsque j'étais enfant : ne jamais prendre les bonbons d'un inconnu. Immédiatement après, je me sentis comme toute bizarre, incroyablement différente, seulement je n'y portais pas plus d'importance que cela. J'étais juste dégoûtée qu'il ne s'agisse pas de la bague de Marlon que j'attendais tellement.
A ce moment-là, ma sœur entra subitement dans ma chambre sans même toquer à la porte. alors alors, raconte ! Les larmes aux yeux je lui tendais la boîte vide. c'était pas de la part de Marlon pauvre idiote, ma bague je peux toujours courir derrière elle n'arrivera jamais. c'était de simples bonbons très bons d'ailleurs. désolée y'en a plus. Immédiatement après je la renvoyai dehors, sans lui laisser le temps de ma répondre. Sans vraiment savoir ce qu'il m'arrivait les larmes coulèrent toute seule, alors que je n'en ressentais pas vraiment le besoin. Ma tête tournait dans tous les sens ce qui me faisait perdre l'équilibre. Me croyant souffrante, - assez naïve de croire à cela - je m'allongeai sur mon lit, m’emmitouflant dans mes couverture, et faisant disparaître ma tête sous mon oreiller.
J'avais dormi pendant plus d'une journée, et mes parents, croyant une peine de cœur, n'avaient osé me déranger dans mon sommeil. Lorsque j'ouvris les yeux, je remarquai que mon mal de crâne n'était pas vraiment passé. Aujourd'hui, en plus, j'avais un shooting prévu vers seize heures, et il était déjà deux heures et demi. Marmonnant mille injures entre mes lèvres je me levai, direction la douche et surtout la pharmacie, paracétamol - pour ne pas citer de marques - oblige. Dans la rue, tout m'énervait. Les voitures, l'air beaucoup trop froid, les chauffeurs qui s'énervaient pour un feu vert trop rapide qui ne les avait pas laissé passer... Joyeuse vie à Londres me direz vous ! (hop hop hop c'est pas fini bonhomme)