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 C'est le début ¤ Rachel M. Arnaldi

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MessageSujet: C'est le début ¤ Rachel M. Arnaldi   Mer 6 Juin - 14:38


feat ϟ Scarlett Johansson
Rachel Mélodye Arnaldi


“ La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.„

Nom Prénoms: Rachel Mélodye Arnaldi Âge: 17ans Anniversaire: 14 Février 1995 Origines: Franco-italienne Orientation sexuelle: Hétérosexuelle Profession ou année d'études: 7ème année Sorcier/ancien moldu/créature: Sorcière métamorphomage Nature du sang: Sang-mêlé Connaît la magie depuis: Toujours Possède une baguette: De façon légale Epouvantard: La cadavre de son jumeau


ϟ   show me some magic !


||| C'était une belle journée d'hiver. Le soleil était haut dans le ciel, et malgré le froid qui régnait ce 14 Février, les rayons semblaient réchauffer la jeune fille. Elle n'avait pas froid et pourtant elle attendant sans bouger, face à une eau limpide, claire et quasiment turquoise. Elle avait toujours adoré l'eau, tout comme son frère jumeau. D'ailleurs où était-il ? Cela faisait quelques minutes qu'il était partit chercher une surprise, le cadeau de Rachel sans doute. Après tout, n'était-ce pas le jour de leur anniversaire ? |||

«  Rachel ! »
« Enfin ! Je pensais que tu t'étais perdu en chemin. Je commençais à m'inquiéter. »
« Tu parles, ne me prend pas pour un imbécile, je l'aurais senti tu le sais très bien. Tu n'étais pas inquiète, tu étais impatiente, nuance. Et puis, Papa et Maman ont été plutôt difficile à trouver. Je crois qu'ils nous préparent une surprise ! »

||| La jeune demoiselle le regarda, du haut de ses 13 ans, avec un immense sourire. Elle fêtait son anniversaire en compagnie de son jumeau, son frère adoré qui était tout pour elle. Elle leva les yeux pour voir arriver ses parents qui d'un coup de baguette magique amenèrent tout ce qu'il fallait pour fêter dignement ce treizième anniversaire. Rachel se trouvait entourée des trois personnes qu'elle aimait le plus au monde et ils formaient un joli quatuor, une famille heureuse et comblée, une famille unie. Elle se leva d'un coup pour entourer de ses bras les épaules de son frère avant de souffler les bougies. Son vœu le plus cher était qu'ils ne soient jamais séparés. Et ils ne le seraient jamais. |||



ϟ   can i get on your magic bus ?


Des atouts prédestinés par le sang se révélèrent dès la naissance de cette demoiselle, d'une blondeur éclatante. Cependant, ses yeux n'étaient pas comme le sont ceux des nouveaux-nés, c'est à dire bleus. Non, les siens changeaient de couleur, et personne ne savait pourquoi. Son frère jumeau, qui naquit peu de temps après elle était également la victime de ces changements imprévus. A chaque fois que l'humeur des bébés changeait, la couleur de leurs yeux se modifiait. Arthuro et sa femme en déduisirent donc qu'ils avaient tous deux hérités du don de leur paternel, qui était un métamorphomage. Ce dernier les aida dès leur plus jeune âge à contrôler cet imprévu, qui n'était pas toujours le bienvenue, surtout pour Rachel qui détestait son don.
Aujourd'hui, elle sait à peu près le contrôler, mais un excès de rage peut modifier la couleur de ses cheveux, en plus de celle de ses yeux qui est incontrôlable. Si jamais vous apprenez à décrypter le langage de son regard, vous saurez décrypter Rachel. Elle qualifie le don qu'elle possède comme la rendant vulnérable et faisant d'elle un monstre. Elle ne comprend pas les gens qui qualifient celui-ci comme étant merveilleux, comme si c'était une chance pour elle de pouvoir prendre la forme et le visage qu'elle voulait. C'est pourquoi elle fait tout pour le cacher, prétextant que la couleur de ses yeux est due à la lumière.



  once upon a time

Citation :
Ne pleurez pas votre passé car il s’est enfui à jamais.

Mon histoire ? C'est ce que vous voulez ? Comme si j'allais vous la raconter, et encore moins en 600 mots ! Non mais vous y avez cru, vraiment ? Premièrement, je déteste parler de moi, ma vie et mon passé, deuxièmement, 60 lignes c'est beaucoup trop demandé, et troisièmement... Il n'y a pas de terzio, voilà. De plus, je vous trouve bien curieux, en quoi ma vie vous intéresse-t-elle ? Vous compter faire un article dans le journal ? Non ? Bien, alors je n'ai rien à ajouter, donc. Vous voulez simplement le savoir pour votre curiosité personnelle, n'est-ce pas ? Ne le dites pas, je devine que vous aimez tout savoir sur la vie des autres. Oui mais je ne suis pas ces autres, sans arrogance ou égocentrisme, vraiment. Et puis, parler de nous-même aux autres, n'est-ce pas la même chose que s'ouvrir ? Vous laissez ainsi aux autres le temps de vous connaître, ou de vous analyser, vous vous fragilisez en vous ouvrant aux autres, c'est pourquoi je ne le fais jamais. Mais en plus de cela, je dois faire ressortir mon caractère, mes origines et ce que je pense des récents événements ? C'est un roman, non plutôt une nouvelle que vous me demandez d'écrire ou quoi ? Mais bref, je crois que j'ai déjà utilisé environ 120 mots et en plus pour ne rien dire, alors pourquoi ne pas entrer dans le vif du sujet et en finir une bonne fois pour toute ? Je vous invite donc à entrer dans ma tête en espérant que vous saurez trouver le chemin du retour. (Ahah)


Je suis née le 14 Février 1995 à Venise, le jour de la St Valentin, quelle coïncidence, non ? Et je ne suis pas née seule, non il a fallut qu'on soit deux à faire souffrir notre mère, et c'est bien fait pour elle en y repensant. Mon frère, Matthéo est né quelque minutes seulement après moi, ce qui fait de moi l'aîné, même si le rôle n'a jamais été clairement définit. Nous n'étions pas plus vieux l'un que l'autre, nous étions les mêmes, ou presque. Nos parents, Alice un Auror, et Arthuro, un Mangemort formait un couple improbable. Vous imaginez avoir des parents comme ça ? Personnellement, en grandissant je me suis toujours demandée comment c'était passée leur rencontre, ou le fait qu'ils outrepassent la logique et les préjugés. L'une se battait pour le bien et l'autre pour le mal, même si l'amour de ma mère l'a fait stopper et changer de voie, mais vu où ça l'a mené, je me demande ce qu'il se serait passé s'il en avait été autrement. En tout cas, mon frère et moi ne serions pas là. Petite gamine blonde, je naquis avec des yeux qu'on pourrait qualifier de multicolore, puisqu'ils changeaient pour des raisons inconnues, du moins avant qu'on ne les découvre. Mes parents comprirent assez vite que j'avais hérité du don de mon père, un métamorphomage. Mes yeux en étaient la preuve puisqu'ils changeaient en fonction de mon humeur, et ce sans que je ne puisse exercer un contrôle dessus. Quant à mon frère, il hérita des mêmes attributs que moi. Nous étions tous deux en possession du don de notre père, et ce pour le meilleur et pour le pire, comme le mariage, même si ce n'est pas vraiment la même chose.

Mon enfance se passa sans problèmes pendant quelques années. Je passais le plus clair de mon temps avec Matthéo, dont j'étais quasiment inséparable. C'était moi avec lui ou rien, et oui je savais déjà ce que je voulais très jeune. Je ne voyais, je ne respirais, et ne je vivais que par mon frère. Vraiment, j'étais obnubilée par lui et tout ce que je faisais avait un rapport avec lui. Et c'était partagé, puisque Matthéo faisait exactement la même chose envers moi. Ma mère tenta de nous séparer par bien des fois, trouvant que nous étions trop proches pour des enfants, j'appris bien plus tard qu'elle était tout simplement jalouse. Il se trouvait qu'un garçon devait être plus proche de sa mère, et une fille plus proche de son père, et pourtant nous n'étions pas vraiment enclin à ce stéréotype, puisqu'au lieu de reproduire ce que faisait nos parents, nous intéresser à eux ou leur donner toute notre tendresse, nous le faisions l'un envers l'autre. Cela ne dérangeait pas mon père, qui comprenait parfaitement notre lien, tout du moins jusqu'à mesure du possible, mais ma mère elle... Etant gamine, je ne comprenais pas pourquoi ma mère était toujours plus dure avec moi, toujours plus sévère et hargneuse, et je ne m'en préoccupais pas vraiment, étant toujours concentrée sur mon jumeau. Par contre, j'étais également proche de mon père, et ce lien s'intensifia après la fuite de ma mère, mais là n'est pas le sujet pour le moment.

Ensemble, nous étions insupportables et intenables, à toujours faire les 400 coups. Nous développions rapidement nos pouvoirs de métamorphomage, et nous pouvions déjà transformer la couleur de notre peau et de nos cheveux. Chose que nous fîmes assez souvent pour terroriser notre voisine, qui se mit à croire aux extraterrestres puisque nous modifions notre peau et nos cheveux en vert. C'était une blague assez drôle d'ailleurs, mais qui nous causa pas mal d'ennuis, ou plutôt qui me causa beaucoup d'ennuis, ma mère me disputant toujours moi et non mon frère, même s'il me défendait. D'après elle, j'avais une mauvaise influence sur lui et c'était de ma faute s'il faisait autant de bêtises. Ben voyons, quelle pauvre meuf. Oui, je parle bien de ma mère en ces termes là, je sais que c'est mal, mais il en va ainsi.

Notre relation ne fit que s'empirer jusqu'à atteindre son paroxysme après un incident survenu à l'école primaire. Je me trouvais en compagnie de mon amoureux, Nicolas le plus beau garçon de toute l'école et c'était moi qu'il aimait, faisant de moi la gamine la plus heureuse. J'avais également une meilleure copine, Mélissa qui aimait mon frère mais lui ne semblait pas vraiment intéressé. Nous étions en CE1 et les CM2 faisaient leur loi dans la cours de récré, ce qui avait pour don de m'énerver au plus haut point. J'ai toujours eu un sens développé de la justice, puisque je n'ai jamais aimé les gens qui utilisaient la force, leur statut social ou leur âge pour se hisser au-dessus des autres. Comme si cela pouvait changer quelque chose. Autant utiliser la logique, la pression, la stratégie, le chantage et bien d'autres atouts encore, en blessant par la parole et non par les poings. Un de ces jours, notre groupe fut la victime de ces aînés qui se prenaient pour des dieux. Mon frère se fit renverser sur le sol, se cogna la tête et se l'ouvrit sous le choc du coup. Tout ceci sous mes yeux, sous mes yeux. A moi, sa jumelle. Ah, je ne vous avais pas précisé que, nous avions un lien plus que spécial. Il se trouve que nous étions comme... Connectés l'un à l'autre. Disons plutôt que nos sentiments étaient en permanence connectés. Je ne saurais comment décrire avec précision cette situation, puisqu'elle était et reste inexplicable et incompréhensible pour les personnes extérieures. Voyez-vous je.. Je ressens ce que ressent mon frère. Une part de ce qu'il ressent se répercute sur moi et s'additionne avec mes propres sentiments. C'est un lien que nous pouvons choisir de couper à un moment ou un autre, mais c'est comme si nous arrêtions de respirer, c'est ça ne dure jamais longtemps et c'est plutôt gênant. Ce lien nous tient proche l'un à l'autre même si nous sommes séparés et plus nous sommes près l'un de l'autre, plus il est puissant. A cet instant précis, je ressentis la douleur de mon frère comme si elle m'appartenait. Je ressentis également sa colère et son impuissance, qui s'additionna à ma colère grandissante. Je souffrais pour mon frère et je ne voulais pas laisser cet acte impuni. Ils n'avaient pas touché à n'importe qui, non. Ils avaient touché à mon frère, mon jumeau, mon Matthéo, ils l'avaient blessé et ils allaient le payer très, très cher. Mes yeux se voilèrent pour se transformer en un noir sombre, mes cheveux firent de même ce qui me fit ressembler à je-ne-savais-quoi mais ça ne devait pas être beau à voir. A cet instant, je perdis tous mes moyens, ma propre colère étant décuplée et alimentée par celle de mon frère. Je ne sus jamais ce qu'il se passa à ce moment là mais tous les élèves se retrouvèrent au sol d'un seul coup, comme si une force invisible les avait violemment poussé à la rencontre du sol. Pourtant ça ne me suffisait pas, j'avais envie qu'ils souffrent autant et même plus que ce que souffrait mon jumeau, mais il s'interposa et me ramena à mon « état normal » si je puis dire. Ma colère s'estompa aussi vite qu'elle était venue, au moment même où je me rappelais d'une phrase que me répétait encore et encore ma mère « Ne montrez jamais vos pouvoirs à l'école, vous m'avez bien compris ? Jamais. » Et qu'est-ce que je venais de faire ? Oui, je vous le donne en mille, je venais d'utiliser mes pouvoirs et ce de façon incontrôlée. En même temps, je n'avais que 7 ans, mais cela ne changeait rien au fait que j'avais failli. Avant que je ne comprenne ce qui m'arrivait, les mots et cris tels que « monstre » , « horreur » , « atrocité », « peur » et tout ce qui s'ensuit m'arrivèrent aux oreilles. C'est alors que je me rendis compte que tout le monde me fixait, me montrait du doigts et m'insultait. Je me tournais pour chercher un brin de secours auprès de Nicolas et de Mélissa mais ils se reculèrent loin de moi avec des mines effrayées, j'entendis clairement un « Monstre » qui sortit de la bouche de Nicolas, de mon Nicolas. S'en était trop pour moi, et surtout pour la gamine que j'étais. Je partie de l'école et m'en trouva quelque peu traumatisée. Mon frère fit tout pour m'aider et me soutenir, mais il ne pouvait pas vraiment comprendre. Tout du moins, c'est ce que je croyais. Cela ne changeait rien au fait que ce jour là fit basculer ma vie entière. Par ma faute, je détruisis ma vie, celle de mon frère, et celle de mes parents.
Quand je revins à la maison, bien plus tôt que d'habitude, je dus expliquer ce qu'il s'était passé à mes parents, et je n'en étais pas fière. Et ce qui arriva, amplifia mon sentiment. Mes parents se disputèrent encore une fois, tout comme d’habitude, mais ce fut l'intensité de la dispute qui ne fut pas comme d'habitude. Ils se mirent à crier l'un sur l'autre, et ce devant nous, comme à leur habitude. Encore quelque chose qui ne changeait pas, contrairement à d'autres.

Cette dispute se fit bien plus violente, et plus bien insultante, que ce soit pour Alice, Arthuro ou Rachel. Sa mère l'accusa de mainte et mainte choses et accusa son père de la défendre encore et toujours. Ainsi Rachel serait « la digne représentante de son père, un personne mauvaise qui ne pouvait pas changer et qui ne ferait qu'influencer les autres, et ce négativement. C'est un danger pour tout le monde, et encore plus pour ses proches. Un danger fatal pour son frère. » Et encore d'autres phrases blessantes et cruelles dites par sa propre mère, Alice. Sa mère qui tenait de tels propos sur sa fille, impensable non ? Une enfant de 7 ans, qui dans la même journée perdait tous ses amis à l'école, se faisait traiter de monstre, d'horreur de la nature, et de danger public et mortel. N'est-ce pas beaucoup en une journée et pour une gamine d'un si jeune âge ? L'avenir le dira. En tout cas, Rachel se serrait contre son frère tout en tentant de se boucher les oreilles pour ne plus entendre les paroles qui la blessait plus qu'elle ne pouvait l'accepter. Plus sa mère parlait, plus son cœur se faisait broyer, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle n'en puisse plus. Quant à Matthéo, il ressentait la douleur de sa sœur comme si c'était la sienne, même si elle faisait tout pour couper le lien et ne pas influencer son frère. Seulement, elle était tellement faible qu'elle ne le pouvait pas. Son frère fit tout pour la réconforter et l'aider à supporter la douleur mais il ne pouvait réellement rien faire tant que sa mère ne se taisait pas. C'était elle le monstre dans l'histoire, qui ne se rendait même pas compte de ce qu'elle faisait subir à sa fille. Et tout ça le jour de leur anniversaire, un 14 Février 2002. La fin de la dispute se solda par un sort que leur mère lança sur leur père, tout ça sous les yeux terrorisés des deux bambins. Arthuro n'était qu'endormi mais ça, les enfants ne le savaient pas. Alice fit de même sans accorder un regard à sa fille avant de s'excuser auprès de son fils pour lui faire de même. Quand Rachel se réveilla, elle était dans les bras de son père qui la berçait doucement. En plus d'avoir le cœur lourd de tant de tristesse, elle se sentait vide. Elle ne comprit pas tout de suite que la chose qui lui manquait était le lien qui la reliait à son frère. Elle le chercha dans toute la maison, mais il n'était plus là, sa mère non plus. Elle l'avait emmené avec lui. Pour la première fois, elle avait réussi à séparer le frère et la sœur, et ce pour une durée indéterminée. Cette pensée fut la dernière qu'éprouva Rachel avant d'éclater en sanglot et de pleurer, pleurer encore et encore jusqu'à ce qu'elle ne le puisse plus et s'endorme d'épuisement. A cause d'elle, son père avait perdu sa femme et son fils. A cause d'elle, elle avait perdu sa mère qui ne l'était que par le sang, et pire encore, son frère. Elle venait de détruire sa vie de famille.

Depuis ce jour, elle s'est complètement refermée sur elle-même. Non pas qu'elle soit devenue dépressive ou qu'elle ait perdue le goût de vivre, non bien au contraire. Elle était devenue quasiment parfaite. Elle avait prit la résolution de n'utiliser son don que sous les ordres de son père qui l'aidait à en avoir une parfaite maîtrise, après tout c'était à cause de ça qu'elle avait tout perdu. Excepté pendant les entraînements de son père, elle ne l'utilisait jamais, les remarques cinglantes de ses camardes raisonnant encore à ses oreilles même après toutes ses années. Elle grandit comme une jeune fille souriante, sociable, compréhensive, courageuse et lâche à la fois, puisqu'elle faisait semblant, joyeuse et rieuse. Une jeune fille qui croquait assurément la vie à pleine dent. Son père la croyait heureuse malgré la perte de son frère et la trahison de celle qu'elle ne considérait plus comme sa mère, seulement une mère biologique. Elle vouait une haine inconsidérable envers cette femme qui l'avait mise au monde et qui lui avait prit ce qu'elle avait de plus cher au monde, son jumeau, son Matthéo. Son enfance s'était brisée le jour de son anniversaire, qui ne voulait plus rien dire pour elle. Elle s'était mise à détester cette date ce qui expliquait le fait qu'elle préférait qu'on ne lui souhaite pas. Quand on lui demandait sa date de naissance, elle ne la disait jamais, se contentant de trouver des prétextes.

Son père l'éleva du mieux qu'il le put. En ayant peur que sa fille grandisse sans une figure maternelle, il se força à trouver la femme parfaite, ce qui expliquait le nombre de femmes qu'il ramenait chez eux avant de les jeter à la moindre faute. C'est ainsi que Rachel grandit, avec un père qui l'éleva en essayant de lui instaurer une éducation la plus poussée possible en attendant qu'elle reprenne l'école, sous-entendu qu'elle intègre l'école des sorciers, Poudlard. Il lui instaurait également des préjugés dus à son passé en particulier envers les moldus. D'après lui, ces derniers étaient faibles, soumis, incompréhensifs et tellement pathétiques, inutiles. Rachel ne comprenait pas cette haine envers ces derniers, mais quand elle se souvenait de ce qu'elle avait subit à l'école à cause de sa différence elle ne pouvait s'empêcher de croire son père et ses stéréotypes, répétés chaque jour un peu plus, tel un lavage de cerveau.

Rachel n'avait jamais le temps de s'attacher à l'une des femmes que ramenait son père qu'elle s'en allait. Au final, cela la blessa plus qu'autre chose puisqu'elle s'en accusait. Après tout c'était de sa faute si après avoir perdu sa femme bien-aimé, son père les enchaînait. Tout était de sa faute. Elle était un monstre, et son don accentuait ce sentiment. En plus de se voir de si mauvais œil, Rachel se trouvait dotée d'un orgueil hors du commun et d'une grande franchise, dans la limite du possible. Elle avait également un côté hautain, hérité du côté paternel. Son impulsivité lui avait causé tant de soucis dans sa vie qu'elle avait apprit à la contrôler et à la museler pour ne plus avoir de problèmes. Si elle était un danger, autant qu'elle se protège. Rachel était également du genre sensible et très susceptible, ce qui expliquait le fait qu'elle se vexe et qu'elle soit blessée très facilement, même si elle ne le montrait jamais. Elle était très mystérieuse, puisqu'on ne savait jamais à quoi elle pensait, et ce qu'elle ressentait réellement. Seuls ses yeux et leur couleur incontrôlable pouvaient la trahir, mais comme personne ne savait que la couleur de ses yeux traduisaient ses sentiments, personne ne pouvait la décrypter.

Elle entra inévitablement à Poudlard, comme tous les enfants de sorciers. Son père espérait qu'elle aille à Serpentard tout comme lui et non à Gryffondor tout comme sa mère. Savoir dans quelle maison elle avait été fit peur à la jeune demoiselle qui espérait tout, sauf lui ressembler. Elle réussit à dépasser sa peur de l'école puisqu'elle se disait qu'elle serait entourée de personnes comme elle, dans la mesure du possible puisqu'elle avait quelque chose de plus mais que tout le monde ignorerait, même ses amis les plus proches si jamais elle s'en faisait. Elle ne voulait plus jamais se faire traiter de monstre, c'est pourquoi elle avait autant changé.

Elle se fit beaucoup d'amis puisqu'elle aimait être entourée, toutefois elle avait toujours peur d'être un danger pour eux, comme lui avait dit sa mère, c'est pourquoi elle avait un immense self-contrôl, qui l'aidait dans chaque situation. Elle aimait aider ses ami(e)s pour n'importe quoi, elle était toujours présente pour eux sans pour autant se révéler à eux. Elle était à la fois proche et distante, puisqu'elle ne parlait jamais d'elle en détails. Elle était, parait-il, d'une grande aide au niveau cœur, même si elle n'était jamais vraiment tombée amoureuse. Depuis Nicolas et le fait qu'il l'ait traité de monstre, même si elle n'avait que 7 ans, elle se trouva traumatisée et depuis elle a peur d'être blessé, c'est pourquoi elle se protège. Ceci explique le fait qu'elle ne soit jamais tombée amoureuse, et qu'elle fait tout pour l'éviter, pourtant cela n'empêche pas qu'elle soit sortie avec des garçons, même si elle ne leur a jamais été fidèle, le manque d'amour devait en être la cause. En attendant, elle espère ne jamais être amoureuse, de peur d'être blessé et de perdre sa liberté. Après tout, elle sait qu'elle deviendrait fidèle et pour le moment, elle préfère s'amuser.

C'était une demoiselle que les professeurs qualifiaient de déterminée et ambitieuse, puisqu'elle savait déjà ce qu'elle voulait et qu'elle se donnait tous les moyens possibles pour l'obtenir. Pourtant, son arrogance pouvait parfois énerver. Elle avait un peu de mal avec l'autorité abusive, car cela lui rappelait sa mère et elle se rebellait immédiatement.

En 2012, elle apprit que de nombreux moldus avaient été contaminés par la magie et étaient, de ce fait, devenus des sorciers. Cela ne l'énerva pas, ni ne la choqua. Elle ne pensait rien de cette situation, elle s'en fichait. Rachel se doutait qu'ils viendraient en grand nombre à Poudlard, mais tant qu'ils ne la dérangeaient pas, elle ne verrait pas pourquoi cela la dérangerait. Mais, malgré les préjugés instaurés par son père, elle se sentait proche d'eux. Après tout, ils n'avaient pas choisis ce qui leur était arrivé, tout comme elle, elle n'avait pas choisis d'avoir ce don, c'était la génétique. Tout comme elle n'avait pas choisit d'être séparé de son frère, on l'avait fait pour elle.
C'est ainsi qu'une septième année commençait pour elle à l'école de magie. Une année qui risquait d'être différente des autres puisque Poudlard acceuillait de nouveaux élèves en très grand nombre et que cela risquerait sans doute de causer de nombreux problèmes au sein des différentes maisons. Une année riche en rebondissements. Assurément, ce serait quelque chose de drôle et d'agréable à regarder.

( Caractère en résumé : Sociable – Orgueilleuse – Impulsive – Délurée – Séduisante – Froide – Réaliste – Mystérieuse – Susceptible – Franche – Jalouse – Calme – Imprévisible – Souriante – Cruelle – Extravertie – Hautaine – Adorable – Sadique – Courageuse – Angélique – Méfiante – Délicate – Rebelle – Audacieuse – Lâche(sentiments) – Minutieuse – Diabolique – Rusée – Manipulatrice – Ambitueuse – Moqueuse – Appliquée – Cynique – Minutieuse - Lunatique – Compréhensive – Machiavélique - Attentionnée – Obstinée – Douce – Arrogante - Perspicace - Capricieuse – Distante - Athlétique – Exigeante - Taquine – Imperturbable - Coquette – Infidèle - Bavarde – Sarcastique - Câline – Tenace - Elegante – Impatiente - Généreuse – Séductrice - Habile – Irrésistible – Vive - Surprenante – Insolente - Ouverte – Sensible - Persévérante – Spontanée – Maligne – Volontaire. )

HS : Désolée pour ce pâté, il faut croire que j'étais inspirée =° . Pour ne pas vous obliger à tout lire, j'ai préféré faire un résumé de son caractère pour la répartition. ^^' (au cas où )