Partagez | 
 

 "Je vois .. Je vois .. Des poneys !" ~ Pandora Circée Oaken

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Pandora C. Oaken
Pandora C. Oaken
poufsouffle
poufsouffle
Messages : 166
Date d'inscription : 10/05/2012
Célébrité : Willa Holland
Origine : Sang pur
Âge du personnage : 16 ans

MessageSujet: "Je vois .. Je vois .. Des poneys !" ~ Pandora Circée Oaken    Ven 11 Mai - 0:15


feat ϟ Willa Holland, ©Stella
Pandora Circée Oaken


nom prénoms: Pandora Circée Oaken âge: seize ans anniversaire: six août origines: Anglaise orientation sexuelle: Hétéro profession ou année d'études: sixième année sorcier/ancien moldu/créature: Sorcière nature du sang: sang pur connaît la magie depuis: Toujours possède une baguette: de façon légale épouvantard: Le Sinistros


ϟ show me some magic !
Pandora se réveillerait et serait comme n'importe qui d'autre. Etre une voyante parmi les sorciers c'est être la bizarrerie au centre de la bizarrerie. Alors parfois, elle aimerait bien être une sorcière normale. Entre ceux qui la côtoient parce qu'elle est spéciale et ceux qui la fuient pour la même raison, sa capacité est au centre des attentions. Et pour le dire crûment : ça la fait chier ! C'est pour cela qu'elle essaye de le cacher, même si son nom de famille met directement sur la piste. Et puis elle n'aurait plus les mêmes prénoms. Elle s’appellerait Jade ou Rose, comme le reste de l'humanité, et ne porterait plus le nom de cette abrutie de femme qui ne sut contenir sa curiosité. Il est vrai, cela lui promettait en même temps un grand destin. Façonnée par tous les Dieux les uns après les autres, première femme sur terre. Ça gère la fougère mais bon, y'a plus commun quand-même. Et puis Circée, c'était le nom d'une sorcière très puissante. (Fans de la mythologie ? Il semblerait bien !). Alors, la normalité, même dans ses prénoms elle ne connait pas ça. Merci Maman, Merci Papa. Vous aurez donc bien compris que ce qui manque à Pandora et ce qu'elle aimerait par dessus tout c'est un peu de normalité. C'est certainement pour cela qu'elle ne se prend pas franchement au sérieux.

ϟ can i get on your magic bus ?
Pandora est une voyante. Pour le monde magique, rien que le nom d'Oaken met sur la voie. C'est une l'une des plus vieilles familles de sang-pur, et l'une des plus détestée aussi jusqu'au renversement des pôles où son statut changea radicalement. Ils ne sont pas bien méchants mais beaucoup trop spéciaux. Un clan de voyants en tout genre ça fait froid dans le dos. Pandora a toujours su ce qu'elle était et l'a toujours assumé. C'est une fierté, mais un don un peu trop pesant. Difficile de se faire des amis quand on a huit ans et qu'on effraye tout le monde en donnant des détails sur le lendemain. Le don de Pandora est à la fois le plus intéressant et à la fois le plus désagréable au possible. Sa capacité n'a pas de forme fixe, contrairement à sa mère et à ses tantes. Certains ont besoin de toucher, d'autres ont simplement besoin de se concentrer sur quelque chose, elle, ça dépend des jours. Mais, rassurez-vous, d'après sa spécialiste de grand-mère, cela ne devrait pas tarder à se stabiliser. Elle est encore jeune et c'est encore aléatoire.
Les sorciers le remarquent souvent très rapidement, par rapport à son nom ou à sa manière d'être. Elle fait très attention aux gens autour d'elle, elle juge, détaille énormément. Et puis quand elle voit ou ressent quelque chose, elle est toujours un peu troublée après. Sinon, elle ne le crie pas sur les toits, préférant qu'on l'apprécie/déteste pour ce qu'elle est et non pas ce qu'elle fait. Son don ne se déclenche pas à chaque éternuement ou à chaque poney qui passe, c'est absolument aléatoire là encore. Elle peut très bien être très sensible durant quelques jours, puis rien ne vient pendant les quelques jours suivant. C'est très instable. Et c'est ce qui rend ça encore plus désagréable. Ce n'est qu'une question de contrôle, de contrôle et de contrôle et elle s'y emploie constamment. Un jour, elle se l'est promis, elle sera aussi douée que le reste des femmes de sa famille !


once upon a time

Pandora inspira à plein poumon. L'odeur de l'herbe mouillée, elle adorait littéralement ça. Un sourire satisfait étira ses lèvres tandis qu'elle ouvrait le portillon en bois et pénétrait dans le jardin de cette jolie villa située en plein milieu d'un quartier résidentiel dans la banlieue de Londres. Un quartier rempli de sorciers bien sûr. Alors que la jeune fille s’avançait sur les pierres qui traçaient un chemin jusqu'à la terrasse, un grognement attira son attention. La voisine était là, près de la clôture et si son regard pouvait lancer des rayons de la mort, Pandora serait gisante sur le sol. « Je ne sais pas ce qui est le pire : être cracmol ou faire partie de votre bande de dégénérés. » La sorcière leva les yeux au ciel et s'approcha à son tour des barrières séparant les habitations. Elle leva les bras et gigota les doigts tout en fermant les yeux. Elle fit une grimace grotesque et surjouée. « Je vois .. Je vois la mort sur votre chemin, Mlle Baker. Une mort atroce. » Elle rouvrit les yeux, un sourire moqueur déridant son doux visage. Elle contempla avec satisfaction les traits figés de la vieille femme. « Des inconnus vont vous forcer à manger des Patacitrouilles jusqu'à ce que mort s'en suive. » Elle montra d'un signe de tête la bedaine de cette vieille femme aigrie « Ou peut-être que vous serez morte d'implosion avant qu'ils viennent vous chercher. » Le ton de ce vieux scroutt à pétard vira au rouge vif et, alors qu'elle vociférait des insultes, Pandora tourna les talons et reprit son chemin vers la maison. A une époque les Oaken étaient détestés par la plupart des sorciers. Détestés parce que marginaux. Ils n'avaient pas cette notion de pureté du sang qu'avaient les familles de sang-pur. Ils n'avaient aussi jamais été soupçonnés d'avoir fraternisé avec vous-savez-qui ce qui leur donnait un statut de traîtres à l'époque. Maintenant ils sont un peu plus respectés déjà, puisque chacun sait le rôle qu'ils ont joué durant les sombres moments. Mais ce n'est pas non plus le monde des bisounours et certains les craignaient encore, comme cette folle de Mlle Baker. Malgré la nature de leur sang c'était surtout pour leur capacité hors du commun qu'ils étaient connus et reconnus. Capacité appréciée ou détestée. Capacité qui effrayait ou fascinait. Pandora monta rapidement les marches et pénétra dans la bâtisse de sa grand-mère. Elle n'avait jamais vécue ici mais venait y passer quelques jours ou semaines parfois, pour profiter un peu de cette femme qu'elle appréciait énormément. Il faut dire que c'était elle qui lui avait tout appris. La mère de sa mère était dans la cuisine entrain de rincer des courgettes, d'éplucher des carottes et de couper des tomates. Ah la magie, quel bonheur ! La jeune sorcière se dirigea vivement vers elle, déposa un baiser sur sa joue, se saisit d'une pomme et s'assit sur la table, comme à son habitude. Elle croqua vivement dedans sous le regard amusé de la vieille femme. Elle vit une lettre traîner sur la table et s'en saisit. Oui, Pandora est curieuse. Un sourire amusé étira ses lèvres quand elle découvrit ce que contenait l'enveloppe : Ses résultats au BUSE qu'ils avaient reçu quelques semaines plus tôt.
Astronomie : Optimal (O)
Soins aux créatures magiques : Acceptable (A)
Sortilèges : Acceptable (A)
Défense contre les forces du Mal : Effort exceptionnel (E)
Divination : Optimal (O)
Botanique : Effort exceptionnel (E)
Histoire de la magie : Optimal (O)
Potions : Effort exceptionnel (E)
Métamorphose : Acceptable (A)

Satisfaite elle referma l'enveloppe et la posa près de sa grand-mère « Tu devrais la ranger avant qu'on ne la perde. Ou on pourrait aussi l'accrocher quelque part, dans un cadre ! » s'exclama-t-elle alors que son sourire s'élargissait. Voyant l'air amusé de sa grand-mère elle comprit que cela n'arriverait jamais et fit une moue boudeuse. Elle qui avait si bien réussi ses examens ! Fainéante comme elle était c'était même un exploit qu'elle ait ouvert un livre pour l'occasion. Quand elle eut fini de massacrer sa pomme, elle monta les escaliers et se dirigea vers sa chambre. Enfin, la chambre qu'elle occupait plutôt puisque ce n'était pas sa maison. Son véritable lieu de vie était un appartement dans un beau quartier de Londres. Elle vivait à la capitale avec ses parents et son adorable petit frère âgé de 6 ans. Pandora prit une longue douche bien fraîche comme elle les appréciait et, quand elle remarqua que le soleil disparaissait, elle pressa le pas. Elle enfila un short taille haute, un débardeur blanc tout simple et une paire de spartiates. C'était l'une des tenues les plus simples qu'elle avait. En général, elle s'habillait comme une vieille. Elle était d'ailleurs l'une des seules personnes de l'histoire à apprécier la tenue réglementaire de Poudlard. Quelques minutes devant la glace histoire de sauver les apparences. Un coup de brosse pour mater ses longs cheveux rebelles. Ils lui arrivaient en effet au niveau des reins. Un simple trait de crayon noir sur les yeux, elle n'était pas très maquillage et elle s'empara de son sac. Un dernier tour devant le miroir. Elle n'était pas si mal cette adolescente brune, aux yeux verts clairs perçants et à la peau mate. Peut-être un peu trop fine ? Mais elle se plaisait telle qu'elle était.
Pandora dévala vivement les marches et, arrivée à la porte d'entrée, hurla à sa grand-mère qu'elle sortait. Devant la maison, un ami l'attendait, assit sur le trottoir. Quand elle le rejoignit et qu'ils commencèrent à partir, elle sortit de son sac une cigarette qu'elle porta directement à ses lèvres. La première bouffée lui donna le sourire. Elle ne pourrait certainement jamais s'en passer. Ils se dirigeaient tous deux vers une petite forêt où les attendaient des amis, de quoi boire et de quoi fumer. Le paradis, me direz-vous. Mais ce n'est rien comparé à sa vie à Poudlard. Là-bas au moins la sorcière retrouve tous ses amis et ça, c'est la folie. Surpris qu'elle ait des amis ? A vrai dire ce n'est pas étonnant ! Au départ elle ne semble pas super commode. Elle est plutôt sauvage et solitaire et ce cynisme constant mêlé à son sens du sarcasme légendaire, ça donne un feu d'artifice. C'est une bombe à retardement, la petite Pandora. Elle est calme, calme, elle rigole, elle s'amuse et irait même jusqu'à se moquer d'elle même avec vous puisqu'elle adore l'auto-dérision mais si vous lui chercher des noises à elle personnellement ou à quelqu'un de son entourage : gare à vos fesses. Elle devient le diable en personne. C'est juste comme une louve qui protège ses petits, Cir' c'est la maman de tous ses amis. Elle protège la veuve et l'orphelin quand elle trouve la situation complètement hors-contrôle mais il ne faut pas croire, ce n'est pas une fille si bien que ça pour autant. Elle peut se montrer froide et méchante. Elle est jalouse et un brin manipulatrice sur les bords. Disons qu'elle aime user de ses atouts pour pousser ceux qui l'entourent à faire ce qu'elle veut. Aie, elle s'en sort plutôt pas mal. Et quand ça ne marche pas, elle boude, comme un vrai petit bébé.
Les deux amis arrivèrent aux bois et rejoignirent des compagnons affalés autour d'un arbre. Pandora se vautra sur un vieux fauteuil qu'ils avaient pris le soin d'emmener là pour leur servir de trône. C'était SON trône. « Rah, je l'ai déteste. » La jeune fille tourna la tête vers le sorcier assit dans l'arbre et leva les yeux au ciel. « Mais tu n'aimes personne, Mich. M'aventurais-je à te demander quels pauvres innocents sont victimes de tes foudres ? » Il grogna. « Ces foutus moldus qui sont devenus sorciers. Ils font n'importe quoi. On aurait du les enfermer à Azkaban ! »  Pandora grimaca. Il n'y avait aucune logique dans ce qu'il disait. Pourquoi enfermer de pauvres moldus qui n'avaient rien demandé à personne ? Et puis ils étaient beaucoup trop nombreux pour cela. De plus, il avait fait là une généralité : ils n'étaient pas tous insolents et immatures, à utiliser leurs pouvoirs à tout bout de champs et pour n'importe quoi. « J'suis pas d'accord avec toi. Je trouve ça cool. Plus on est de fous et plus on rit ! » S'exclama-t-elle avec un petit sourire amusé. ] « Ça fait plus de compagnons pour boire de la bieraubeurre, pour jouer aux cartes, pour traîner tard le soir et faire les quatre cents coups ! Ils ne sont pas tous fourbes et malades. » argumenta-t-elle en tapotant avec son doigt sur sa tempe pour accompagner ses paroles. Son ami soupira. « Tu ne grandiras jamais, Pandy .. » Elle tourna vivement la tête vers lui, avec une moue boudeuse. « C'est celui qui dit qui est ! » Sur la question son avis était partagé. Cela dépendait des moments; Quand elle voyait ou entendait dire quelque chose de mal par rapport à eux, quelque chose qu'aurait fait l'un des londoniens nouvellement sorcier, une haine profonde naissait mais s’évaporait aussitôt. Leur incompétence, tout à fait justifiable pourtant, l'énervait au plus au point, elle qui avait vécue et grandie à travers la magie. Mais c'était certainement une question de jalousie. Elle n'avait plus l'exclusivité et le nombre des gens cool de la planète avaient grandement augmenté avec leur arrivée. Elle ne voulait pas qu'ils profitent aussi des joies d'être un sorcier. Mais cela passé, et au cas par cas elle les adore. Elle prend plaisir à aider ceux qu'elle juge digne et avisé et ne rate jamais une occasion de les défendre malgré son avis un peu bancal. Disons que c'est un peu comme quand on est enfant unique et qu'un nourrisson voit le jour : On est jaloux, on s'imagine des plans tordus où on le scotcherait sur le flanc d'une montgolfière mais on l'aime bien au fond. C'est juste qu'on est jaloux, qu'on lui en veut un peu d'arriver comme ça, à l'improviste, parce qu'on comprend pas quand on est enfant. Eh bien là c'est exactement la même chose. Elle les aime bien malgré tout !